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Le bla bla bla de ma vie.

11/03/2012

C’est incroyable comment une journée peut bien commencer et vraiment mal finir ou inversement… Hier, je pensais que la journée allait être comme celle de la veille, c’est-à-dire, pas vraiment passionnante. Je m’étais donc fais un planning pour occuper cette journée car j’ai vite fait de tourner en rond ou de rester enfermer par flemme de sortir. Je commence à m’habituer à la devise norvégienne qui est de ne pas de soucier du temps. Hier, donc, il pleuvait et j’avais prévu d’aller à la police, de faire quelques courses alimentaires, un peu de shopping, de faire une machine à laver et surtout d’aller acheter mon clavier ! Bon, ok pour vous ça à l’air d’être plus chiant qu’autre chose, pour moi, ça m’occupe, m’amuse et me divertit, ouais, il m’en faut peu… J’ai donc pris mon parapluie, mes bottines et hop, c’est parti ! Je suis d’abord allée au Trafikanten (ça regroupe l’office du tourisme et les informations pour les transports en communs) pour faire des photos d’identités, il me semblait y avoir vu un photomaton la première fois que j’y étais allée et je me remercie pour ma si bonne mémoire visuelle ! Sauf que voilà, les photos, ici, coûtent 80 NOK et j’avais seulement 60 NOK en liquide, alors un gentil monsieur m’a vu galérer et m’a gentiment donner les 20 NOK qu’il me manquait et m’a expliqué comment la machine fonctionnait. Super contente de moi, je remercie un milliard de fois ce gentil monsieur et je m’en vais à la police, il y a peu de monde et cette fois je me renseigne au point info, je suis les informations du monsieur, j’attends 5 minutes et on me dit que maintenant il faut obligatoirement s’enregistrer sur internet, on me donne un papier avec tout d’expliquer dessus en anglais et on me conseille de quand même aller au bâtiment d’en face ( qui délivre les papiers pour ouvrir un compte en banque et pour pouvoir travailler) pour connaître les démarches à suivre. J’y vais, on me dit la même chose. Sur le chemin du retour, je m’arrête à mon Emmaüs et me décide finalement à acheter le clavier que j’avais vu hier, et quelle bonne surprise de voir qu’il était à 80 NOK alors qu’hier la vendeuse en voulait 120 NOK. Bref, la journée démarrait au quart de tour, et j’étais de super bonne humeur malgré la pluie ! Je suis restée un peu chez moi, le temps de me familiariser avec mon nouveau clavier, de répondre à tous mes mails, à chatter à droite à gauche et le temps se lève… Incroyable ! Étant un peu stressée à cause du projet personnel à trouver, je décide d’aller me balader en ville pour trouver de l’inspiration. J’ai trouve un espèce de magasin d’antiquité/brocante, assez atypique, avec que des vieux messieurs qui te racontent des trucs en norvégiens par ce qu’ils ne parlent pas anglais et plein de trucs vieux partout, un espèce de gros bordel, c’était comme si j’avais franchi une faille spatio-temporelle ! Après une heure ou deux à me balader en ville, j’ai dû rentrer, à 16h, j’avais ma réunion d’élèves internationaux. C’est, à peu près à partir de ce moment là, que ma journée à commencer à devenir merdique. Déjà, à cause de l’Allemande et puis la réunion n’était pas franchement excitante. Puis après, nous avons été convié à une conférence sur un centre d’art qui a ouvert en Afghanistan… sauf que nous en avions loupé la moitié, donc je ne comprenais absolument rien. Mais bon, il y avait de la bouffe gratuite 🙂 Je suis partie avant la fin, je me faisais vraiment chier, et sur le chemin j’ai trouvé plein de magazines, mais un monsieur était en train de les lire alors je me suis dis que je repasserais plus tard. Une heure et demi plus tard, j’y suis retournée mais il n’y avait plus rien, je suis donc allée faire mes courses à la place. 227 nok plus tard, je rentre chez moi, enfin j’essaie, impossible de mettre la main sur mon foutu multi-pass ! Je commence à paniquer, à me maudire, mais je suis arrivée tant bien que mal à trouver des gens pour m’ouvrir les portes.
 
Estelle a besoin de sang pour pouvoir travailler à son stage (elle fait un master en agro- alimentaire), elle en a donc besoin pour faire des tests dessus ou un truc dans le genre. Bref, en début de semaine, je lui avais proposé de passer à son boulot pour lui filer le mien, ce que j’ai donc fait ce matin. Ayant passé une mauvaise soirée, je me suis levée de mauvaise humeur. Puis finalement, la journée s’est plutôt bien passée. Je suis allée voir Estelle, je lui ai donné trois tubes de mon sang (je vous rassure, c’est une infirmière qui l’a fait), nous avons déjeuné ensemble et je suis rentrée. Sur le chemin du retour, j’ai reçu un appel de Hege (prononcer « Igueu ») c’est une de mes profs, pour me dire que tous les élèves de textiles se retrouvent demain dans notre salle et elle me rajoute de ne pas m’inquiéter, que ça va aller, bref elle a été adorable, même si je ne suis pas sûre d’avoir tout compris ce qu’elle me racontait. Je pense qu’Alexandra a du lui faire part de mon mail, ça me rassure de voir qu’ils n’en ont pas rien à foutre de moi ! Je suis ensuite passée au Nille (sorte de La Foire Fouille) ou j’avais acheté la semaine dernière une espèce de tête amovible ou tu peux mettre différentes sortes de serpillières, bref ça sert à nettoyer. Sauf que lorsque je l’avais acheté, ils étaient en rupture de stock du manche qui allait avec… et enfin (ça faisait au moins trois fois que je passais et qu’ils n’en avaient toujours pas) ils en ont reçu (Dieu merci, j’étais prête à aller dans la forêt pour prendre une branche à la place). Toute fière de moi, j’étais prête à rentrer chez, jusqu’au moment ou je me suis rappelée que je n’avais plus mon pass ! Heureusement, que l’agence n’est pas très loin, bref ça doit faire la cinquième fois que j’y vais depuis deux semaines, maintenant, ils me reconnaissent quand j’arrive ! On me donne donc une nouvelle carte pour la modique somme de 100 NOK… Je rentre donc ENFIN chez moi en passant par la boîte aux lettres. Et là, (il faut préciser que j’avais laissé un mot le matin même disant que j’avais perdu mon pass donc si quelqu’un le retrouvait, c’était cool qu’il le mette dans ma boîte aux lettres, oui, j’étais totalement désespérée) un gentil norvégien (je suppose) m’a mis un pass entouré de mon mot ! Bon, j’étais enchantée mais j’avais déjà payé mon nouveau pass, donc maintenant c’est cool, j’en ai deux ! Et puis, j’ai aussi reçu le colis de ma môman avec un super K-way dedans, oh yeah ! Ça doit faire un millions d’années que je n’en ai pas porté et je comprends maintenant, que tu ne peux pas avoir de style avec un K-way… Mais au moins, maintenant, je peux faire du vélo par tous les temps !
 

Ce que m’apporte l’entreprenariat

Dernièrement, je me suis rendu compte que l’entreprenariat se transmet de génération en génération dans ma famille. Mon grand-père maternel a créé sa société de livraison de pommes de terre lorsqu’il avait une vingtaine d’années. Mon père a été plus de 20 ans artisans. Être son propre patron dans ma famille est un besoin vital.

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