C’est parti mon kiki

11/01/2016

Bon voilà c’est enfin la rentrée pour moi ! Quoi un 11 janvier ?! Mais c’est un scandal !

Et ouais…

J’te racontais que les vacances de Noël m’ont fait du bien. En fait, on a un peu beaucoup prolongé les vacances… jusque jeudi dernier… On a eu pas mal de visites et c’était bien cool !

J’aimerais que mon année 2016 soit comme ma première semaine de janvier : entourée de ceux que j’aime, à rire, à échanger, à faire la fête.

Je ne sais pas si je l’ai déjà dit ici (je pense que oui, je me répète souvent) mais je pense que ce blog est un peu la trace écrite de ma recherche. Ma recherche de quoi? Pour le moment je la nommerai ma recherche de ma place dans la société ou alors ma recherche du bonheur avec mes avancées, mes doutes, mes steps backs, mes joies, mes victoires.

Je t’ai déjà dit que je voulais mettre toutes les cartes de mon côté pour trouver mon chemin professionnel. Et je continue à te montrer ce que j’ai trouvé. J’ai essayé de poser des mots sur les réponses que j’ai commencé à trouver mais c’était trop dur, trop superficiel. Comme toujours j’ai voulu tirer la charrue avant les boeufs… Je me suis rendue compte que j’étais dans ma phase de recherche. Que pour le moment, j’étais une éponge qui emmagasinait toutes les informations autour de moi. Après, je les digèrerais et je te ferais un compte rendu.

Hier, j’ai enfin vu cette vidéo qu’une très chère amie m’avait chaudement recommandée : le talk que Catherine Taret qui parle du terme de Late Bloomer. Elle parle de sa difficulté à supporter le regard des autres, de la recherche de sa place dans la société, de vouloir être heureuse, de ne pas se sentir à sa place nulle part, d’essayer… Elle a dit un truc qui m’a marqué : « J’ai peur de rien sauf du Truc. Le Truc qui doit venir et qui doit me guider vers le sens, vers l’amour,  vers la paix, vers la joie. »  Bref, un talk inspirant et réconfortant que je ne peux que te conseiller si tu es dans le même état d’esprit que moi.

Et dimanche dernier, je suis tombée, par hasard, sur ce livre The Happiness Project de Gretchen Rubin (c’est pas bien j’te mets un lien Amazon mais j’ai pas de photo… Et il existe aussi en français). Je suis ravie de ce livre car il est en anglais. Du coup, ça me force à lire anglais et donc d’améliorer mon anglais. Et pour couronner le tout, il n’est pas trop compliqué à comprendre (j’en suis à une cinquantaine de pages). C’est une sorte d’autobiographie d’une nénette qui raconte son parcours et et sa recherche du bonheur dans des actions concrètes et quotidiennes. J’te ferais une synthèse quand je l’aurais fini.

2016 a plutôt bien commencé pour moi !

J’ai fini mon headband pour l’hiver qui a été recommencé un milliard de fois ! Il a d’abord été un bonnet trop petit, puis un bonnet qui ne pouvait pas être fini car je n’avais pas assez de laine. Puis, ça a été un headband trop large et pas fini, car toujours pas assez de laine… Au bout de la quatrième fois à le recommencer, j’ai enfin réussi à le finir avec une taille correcte. Ce que j’en retiens ? Il est important de faire un échantillon avant d’attaquer un ouvrage (oui maman, j’ai retenu la leçon)! Je te mets des photos bientôt.

Aussi, pour 2016, je veux faire plein de tricots. Donc, j’ai trouvé un tuto facile pour faire un pull. Et je viens de le commencer. YEY !

Je viens d’ouvrir mon statut d’auto-entrepreneur car une ancienne camarade de classe a besoin de mes talents de web-designer pour la société qu’elle vient de monter (YEYYEYEYE).

Avec une amie d’ici, nous nous sommes inscrite au programme d’Etsy Résolution. C’est un programme gratuit de 4 semaines pour aider à lancer une boutique Etsy et réaliser ses rêves d’entrepreneuriat créatif en 2016. Bon nous on est des rebelles, on va surement pas ouvrir de boutique Etsy mais chez une autre plateforme. À deux, on va se motiver, se challenger et s’aider !

Voilà, on est le 11 janvier 2016, et mon année part enfin sur les chapeaux de roue.

Je reviens en fin de semaine avec un article sur mes projets pour 2016.

Bisou.

Ce que m’apporte l’entreprenariat

Dernièrement, je me suis rendu compte que l’entreprenariat se transmet de génération en génération dans ma famille. Mon grand-père maternel a créé sa société de livraison de pommes de terre lorsqu’il avait une vingtaine d’années. Mon père a été plus de 20 ans artisans. Être son propre patron dans ma famille est un besoin vital.

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